Actualité

Notez bien la date du Samedi 25 Avril : il se tiendra à Marseille une manifestation contre la loi HADOPI, texte visant à proposer des solutions inadaptées et inapplicables au téléchargement illégal.

Le texte, rejeté la semaine dernière par les 3 pèlerins présents à l’assemblée, sera représenté à la fin du mois. Il est important de manifester afin de faire passer le message au gouvernement. Si le problème du téléchargement est bien réel, les solutions proposées par la loi HADOPI sont à revoir.

Je vous invite donc à rejoindre le mouvement et à vous inscrire ici.

Tous les détails vous seront communiqués dès que possible.


commentaires

  1. ALMEREYDA affirme: avril 17, 2009 at 4:08

    Qui ne dit mot consent!

    Nous vivons décidément dans un monde fait par et pour les riches.
    Ce n’est pas l’internaute qui s’offre le luxe d’Internet (à 30 euros/mois) qui pourra avoir accès à la culture, qui jadis fût gratuite. N’oublions pas qu’elle est à la base la résultante de la liberté d’expression d’artistes aux talents variés, et que le simple fait que cette loi puni quiconque y accède gratuitement, prouve que l’art reste exclusif à ceux qui peuvent se l’offrir.
    En tant qu’artiste, je comprends qu’il serait souhaitable que nous puissions bien vivre de notre art, mais je pense que certains de mes collègues se sont attaqués aux moulins à vent, plutôt que d’exprimer leur ras-le-bol auprès de leur producteur et éditeur qui s’accaparent la quasi intégralité des revenus que génèrent les oeuvres, récoltant ainsi une misère sur le fruit de leur travail.
    Le téléchargement nous permet de nous cultiver, et par conséquent, de nous ouvrir au monde. La répression de l’acquisition d’œuvres sur Internet (créé pour la liberté d’expression et d’information) reste un moyen pour les majors de disques et autres vautours de la même espèce, de se remplir les poches non seulement sur le dos des artistes, mais aussi sur celui de la culture; tout cela comploté avec les gens de pouvoir.
    Quand devrons nous aussi payer pour avoir les autorisations de parler, de rêver, de partager, puisque nous ne pouvons plus désormais, ni écouter, ni regarder librement et gratuitement, sans monnayer le sinueux Big Brother?
    Combien de libertés doivent encore tomber avant que la majorité de la population ne se soulève contre ce genre d’aberrations?

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