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La CGT vient de péter un cable ! Pour la première fois, elle porte plainte contre plusieurs entreprises (ArKema, Appryl, …)  pour les choix stratégiques engagés : “baisse des investissements”, “recherche effrénée de réduction des coûts” ou encore “recours excessif à la sous traitance” …

Une vaste blague … je ne sais que dire … pourquoi les syndicats français passent ils leur temps à chercher des embrouilles ? Oui c’est la crise, oui c’est dur pour les entreprises, oui il faut faire des choix afin d’éviter le carton que risquent de se prendre les groupes automobiles par exemple …

Les patrons et employés sont dans le même bateau. Il n’y aura de croissance pour personne cette année, actionnaires patrons ou autre acteur. La CGT semble oublier que, si un patron n’est rien sans ses employés, l’inverse est aussi vrai. C’est le marché qui fait vivre l’ensemble. Dénigrer à tout bout de champs afin de s’affirmer comme “la seule solution viable pour l’humanité” sans proposer de solution est tout simplement minable.

Cracher sur des entreprises qui ont su créer des emplois de la sorte est tout simplement scandaleux. Ou alors il fallait féliciter ces salauds de patrons à chaque nouvelle embauche.

Il faudrait porter plainte contre la CGT pour harcèlement.


commentaires

  1. Très rigolo comme point de vue. A savoir augmentation de salaire moyen des grands patrons en 2007: +25%, en 2006? +20% en 2005…..
    Et les augmentation des salariés? +2% ?

  2. Marseille affirme: décembre 16, 2008 at 2:37

    Si on aborde les salaires il faut aussi tenir compte des responsabilités et de ce qui se passe en cas d’échec. Et les entreprises visées n’ont pas de Grands Patrons aux salaires monstreux

  3. En cas d’échec faut pas trop s’en faire pour le “patron”, il trouvera toujours de quoi relancer une activité sans problèmes (surtout s’il a mis du $ de côté…).

  4. Marseille affirme: décembre 16, 2008 at 2:59

    bah si tu le dis … la hargne de la CGT contre les patrons met tout le monde dans le meme panier. Moi je suis patron d’une TPE. Si je me casse la gueule, j’ai droit à une poignée de main et une tape dans le dos

  5. Vous avez oublié de citer de nombreux autres scandales :

    http://www.come4news.com/industrie-arcelor-mort,-mittal-se-regale-96334
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2418

    Je ne vois pas ce qu’il y a de scandaleux à ce qu’un syndicat s’insurge contre des mesures qui visent très clairement les salariés des entreprises qu’ils veulent défendre. Je n’ai jamais été fan de la CGT mais ils sont dans la logique de leur lutte. Faire de la politique, ça ne me semble pas scandaleux. Qu’en pensez-vous ?

  6. Marseille affirme: décembre 16, 2008 at 4:00

    En l’occurrence je ne trouve pas que cette plainte revienne à faire de la politique. La baisse des investissements est un point noir pour une entreprise, et elle ne le fait jamais de gaité de coeur. Tout mettre dans le même panier c’est être sectaire et ne regarder les choses que d’un seul point de vue.

    Et je déteste tout ce qui n’est pas objectif. Les scandales que tu évoques sont avérés et il y a des abus. De là à dire que toute l’industrie est vérolée, et que la CGT veuille prendre le contrôle de ces entreprises en imposant ses choix … c’est juste ridicule

  7. Pour ma part, je ne trouve pas cette plainte scandaleuse…

    Je pense qu’ils essaient de se battre comme ils peuvents pour garder les emplois en France avec de bonnes conditions de travail ( ce qui est triste c’est qu’ils sont desormais obligé d’en arriver là ).

    Les conditions de travails est en train de mechament regresser en France … tout ca parce que les boites cherchent a faire plus de profit ( pour bizarrement les donner aux actionnaires et non aux employés ).

    Expliquez-moi pourquoi une boite qui fait des benefices records arrive encore a licencier son personnel et a delocaliser ?

    Bien sur je ne parle pas des PME où il n’y a pas ce genre de comportement mais bien des grands groupes cotés en bourses qui n’ont aucune reconnaissance pour leurs personnels.
    Ca serait un peu ridicule de penser que la CGT va porter plainte contre la petite PME du coin…

  8. Ne pas le faire de gaieté de coeur, non, mais par calcul cynique…

    Quand un entreprise qui fait des milliards de bénéfice net comme Arcelor ose virer les gens, leur demander de ne plus téléphoner, de ne plus imprimer (je parle d’expérience si tu vois ce que je veux dire), je pense qu’il ne faut pas non plus être naïf au point de ne pas comprendre que certains grandes boites vont profiter de la crise pour faire passer des plans de restructuration.

    J’ai toujours adoré cette solidarité à taux variable qui consisterait à être soudé dans la crise mais par contre, quand tout va bien, les salaires restent bas alors que les primes au management décuplent.

    Je ne pense pas que l’industrie est vérolée, je pense que le système économique qui la soutient est vérolée.

  9. Marseille affirme: décembre 16, 2008 at 4:38

    @ Pierre : détrompes toi, je pense qu’il y a bien plus d’abus dans les PME que dans les grands groupes, et les PME représente de très loin la majorité des emplois en France. Il y a rarement des fraudes SECU / Fisc / travail au noir dans les grands groupes, ce qui est loin d’être le cas dans les PME … au détriment des conditions de travail des salariés (BTP, secteur agricole)

    @ Rasbaille : oui j’entends ton point de vue, mais je trouve qu’il y a autres choses à faire pour les syndicats en terme de crédibilité, comme proposer des solutions et avoir une démarche de discussion plutôt que de conflits. Ce genre d’action généraliste fait mal à tous les patrons, petits y compris. D’accord avec toi sur le système, tout le monde pourrait mettre de l’eau dans son vin

  10. A mon sens la CGT ne fait que rajouter de l’huile sur un feu chaque jour plus difficile à éteindre.
    Concernant Contreinfo.info, je vous en conseille vivement la lecture, on y trouve des article d’économie qui me semblent vraiment d’un autre niveau que les sites d’info français classiques (Le Monde, Figaro etc)

  11. Le gros problème des syndicats en France, c’est la taille du cerveau de leurs dirigeants.

    A mon avis, cette taille est inversement proportionnelle à la taille de leur ambition par contre, j’en veux pour preuve les mouvements sociaux ayant systématiquement lieu, et quel que soit le prétexte, avant les élections sociales. Qui parles alors de monopole de la manipulation ?

    Lorsque les syndicats stigmatisent les salauds de patrons du CAC40, ils parlent de 40 patrons, face aux centaines de milliers d’entreprises qui créent des millions d’emplois.

    Parce que sans patron, pas d’emplois. Mais pour être patron il faut des couilles. La taille de celles des syndicaliste étant (à priori) quant à elles inversement proportionnelle à celle de leur grande gueule. Pas un n’oserait tenter l’aventure… de peur peut être de découvrir qu’il y a des bonnes raisons à certaines décisions patronales qu’ils décrient sans réfléchir.

    La seule véritable et juste revendication des syndicats, mais dont ils sont loin d’avoir le monopole, c’est de critiquer l’emploi considéré comme une variable d’ajustement, utilisée il faut le reconnaître pour maintenir des dividendes aux actionnaires au mépris de la situations des personnes éjectées. Et ça c’est bien naze, car un actionnaire est un investisseur qui risque son argent, et qui ne peut pas à ce titre obtenir de garantie sur le dos des mecs qui font tourner les machines.

    Lorsque les syndicalistes gueulent comme des veaux, ou plutôt comme des moutons, des revendications qu’ils ne comprennent parfois même pas, ils se tirent une balle dans le pied, à eux comme à tout le pays.

    C’est connu, lorsqu’il y a des cons en haut des organisations (même dans les entreprises) ils s’arrangent pour y rester en organisant l’incompétence et la connerie des autres pour la leur faire porter à leur place. Allez voir le comportement scandaleux des délégués syndicaux dans les entreprises : de la faignasse de bas étage, du planqué de première, qui tond son gazon pendant ses heures de délégation en prétextant une réunion àa la cellule départementale.

    Dans cette affaire de plainte, la situation frise le ridicule, car si un syndicaliste savait piloter une entreprise ça se saurait… ou plutôt on serait tous aux 20h par semaine à 3500 euros par mois … et devenu un pays pauvre depuis longtemps.

    Alors on met dans la balance la confiance dans les politiques, décrier un projet de loi parce que l’on sait, nous les madame irma syndicalisés, que ces pourritures de politiques nous disent A pour nous caser B dans l’oignon.

    Je fréquente les milieux sociaux, et j’ai approché les mamailles syndicalistes d’assez près pour m’être fait mon opinion sur le sujet : ils ne valent pas mieux que ceux qu’ils critiquent.

    J’ai été au contact des organisations syndicales étudiantes, proies si faciles à manipuler que sont les jeunes, et j’ai vu de très près la désinformation organisée.

    J’ai entendu des syndicats donner leur accord lors de négociations, puis revenir dessus face aux caméras pour en gratter toujours plus sans aucune autre forme de réflexion.

    En France si un syndicat signe un accord c’est qu’il n’a pas fait son boulot aux yeux de la base (oula que c’est intelligent ça), alors il dit aux patrons ou aux gouvernements “si vous avez lâché ça c’est que vous pouvez encore en lâcher plus donc on revient sur notre accord” : la classe et la confiance.

    Face à ce problème bien français, la patrie de la grève pour un oui ou pour un non aux yeux du monde (merci camarades ça aide vachement), on ferait mieux de regarder comment fonctionnent les syndicats allemands par exemple.

    Intelligents dans la démarche, comprenant qu’au delà de l’intérêt égoïste de leurs membres encartés il y a des réalités économiques avec lesquels il faut composer, soucieux de l’intérêt général plutôt que de celui de leur nombril, voilà une source d’inspiration à suivre.

    La mondialisation est une réalité. La CGT a-t-elle la prétention de renverser la vapeur ? Ou s’agit-il là d’une vieille rémanescence communiste “nous allons sauver le monde” ? Oué bein les gars, pendant que vous rêvez à vos conneries le monde avance et s’adapte autour de vous.

    Car le temps passe, et la France crève de la connerie de ses syndicalistes. Ils refusent de s’adapter et basta. Cool, on est pas sortis de l’auberge !

    Il est bien loin le temps ou nos amis syndiqués provoquaient de vraies avancées sociales, depuis Germinal et les congés payés, il n’y a plus eu de créativité intelligente parmi eux.

    Aujourd’hui une avancée sociale consiste à gratter le plus possible d’avantages sur le dos des autres, en essayant au passage de faire croire à la masse des non syndiqués que c’est pour leur bien.

    Vous seriez tous effarés si vous constatiez les mini grattages qui se glissent dans certaines négociations à la SNCF : la 2ème paire de lacets par semestre, la prime au charbon à l’heure des loco électriques et j’en passe. Moi je paye mes fringues pour aller au boulot, et je considère pas que si mon patron me les paye c’est une avancée sociale.

    C’est la lutte de celui qui en veut le plus contre celui qui veut en perdre le moins. Mais les syndicalistes ne sont pas du côté qu’ils veulent nous faire croire. Tu parles, faut pas déconner hein.

    Et je ne compte pas le nombre de morts, attendant vainement une ambulance bloquée dans la circulation, alors que la ville est bloquée par les grèves.

    Je rêve moi du jour ou un syndicat proposera quelque chose de concret, d’efficace plutôt que de revendiquer par réflexe à la moindre proposition ou au moindre euro gagné par un mec qui a monté sa boîte à la force du poignet, 7 jours sur 70, 90 heures par semaines, pour que d’autres mecs y passent 39 heure (ah non, 35, enfin on sait plus ils étaient contre les deux réformes de toutes façons).

    Le stress le patron connaît ça H24, c’est son pognon qu’il risque. T’as des couilles mec ? Tu crois tout savoir ? Et bien monte une boîte, mets en application tes théories utopistes, et montre nous toi qui sais mieux que tout le monde. Fais gaffe à pas faire fortune surtout.

    Le syndicaliste ne risque rien à protester, c’est tellement facile.

    Je dis aussi qu’il ne risque rien à proposer, mais là, il me semble que c’est beaucoup trop lui demander, lorsqu’il s’agit de proposer quelque chose qui fonctionne.

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